4/10/2008

Prix Boréal : vote préliminaire

Même s'il reste encore un mois à attendre avant le Congrès Boréal, il est déjà temps de passer au vote préliminaire du Prix Boréal. En effet, le processus de vote est maintenant séparé en deux parties: d'abord un vote préliminaire électronique (voir le formulaire en ligne) et ouvert au grand public, puis un vote physique, lors du Congrès. Le vote préliminaire sera ouvert jusqu'au 18 avril. Ce sont les productions de 2007 qui sont concernées. Ainsi, par exemple (tout à fait au hasard), il vise les numéros 14 à 17 de Brins d'éternité.

J'aime bien la nouvelle façon de fonctionner, en général. L'idée du vote préliminaire permet de présenter, en premier lieu, une liste exhaustive des oeuvres éligibles, pour ensuite, rendu au deuxième tour, se concentrer sur une sélection plus serrée, mais quand même assez vaste (dix par catégorie). Je doute cependant de la pertinence de permettre aux votants du deuxième tour de choisir une oeuvre qui n'a pas été nominée: oui, c'est bien de donner une chance égale à tous, mais quelque part, si un participant n'a pas été retenu au premier tour, qu'elle est sa chance réelle de remporter le prix? J'ai l'impression que ça ne peut servir qu'à diluer les votes...

De plus, je déplore le fait que la catégorie "Meilleure activité fanique ou semi-professionnelle" soit le fourre-tout officiel du prix (cette catégorie "sert à souligner les contributions à l'enrichissement du milieu qui ne peuvent être classées dans les catégories précédentes."[Pdf du nouveau réglement]): on y retrouve des fanzines, des blogs, des conventions, des soirées de conte... sans la moindre mention de ce qui est quoi dans le formulaire, ce qui a tendance à être fort mélangeant. Mais outre ce problème mineur, je trouve vraiment dommage qu'au final, on mélange plusieurs domaines d'expression disparates. À la rigueur, qu'on apparente les blogs aux webzines, et donc aux fanzines; mais les congrès? Ça me dépasse. C'est comme si on fusionnait "Meilleur roman" et "Meilleure création artistique visuelle ou audiovisuelle" (et encore là, je trouve un peu intense de coupler les illustrations et les films): ça n'a pas de sens, parce que les catégories d'oeuvres ciblées n'ont que peu de rapport entre elles. À force d'éparpillement, ça enlève de la crédibilité aux votes de cette section, et donc un peu au Prix...

Et avant qu'on me le mette sous le nez: bien entendu que cette organisation des catégories ne fait pas mon affaire, du fait que je suis éditeur d'un fanzine/revue semi-pro. Mais ce n'est pas la question. Je crois qu'objectivement, il y a matière à amélioration (une catégorie de plus, peut-être?), pour l'année prochaine.

D'ailleurs, parlant d'intérêts personnels, comme les blogs de plusieurs de mes collègues sont mentionnés dans la liste, La saveur du moi est forcément éligible; vous n'avez qu'à entrer manuellement votre vote dans la section "Autres choix", au bas de la page.

4/07/2008

Centième billet

Ouais! Cent billets en moins d'un an sur ce blog, à un rythme (maintenu la plupart du temps) d'un billet aux trois jours. Je suis content de voir que mon intérêt pour ce petit projet ne s'essouffle pas, et, qu'en plus, j'ai quelque lecteurs. Merci à vous !

(... Quoi? Du contenu? Quelque chose à dire? C'est férié aujourd'hui, en cet anniversaire de C. Majuscule... Revenez dans trois jours !)

4/04/2008

Brins d'éternité: quelques changements à partir du #19

Comme je le disais plus tôt cette semaine, le #19 de Brins d'éternité apporte beaucoup de nouveauté. Il y a le passage à la couverture couleur, bien entendu, que vous avez tous et toutes déjà remarqué, mais il y a aussi...

- ... l'ajout d'un nouveau membre à l'équipe, Ariane Gélinas, qui occupera le poste de directrice artistique. Les lecteurs de Brins d'éternité connaissent déjà Ariane pour ses excellentes nouvelles Le spectre interne (#16) et Mère Matière (#17). De plus, elle publiera très prochainement une nouvelle dans Solaris. Ariane a aussi été à la barre du désormais défunt fanzine Pandémonium, qui était consacré aux "arts déviants". Elle a activement participé au montage de la couverture du #19. Plus de détails sur ce point dans l'éditorial (ou lors du lancement, à Boréal).

- ... une légère augmentation du tarif unitaire, qui passe de 5,50$ à 6$. Le prix de l'abonnement, par contre, reste le même: 20$ (25 euros) pour 4 numéros.

- ... et un changement de dénomination: nous ne nous désignons plus comme un fanzine, mais comme une revue. Ça ne veut pas dire que nous nous considérons comme une publication professionnelle pour autant (enfin, pas encore), mais néanmoins, le passage à la couverture couleur marque un bon pas dans cette direction. Autant l'affirmer.

Donc voilà pour ce qui est des fracassantes révélations sur le prochain numéro de Brins d'éternité. D'autres détails seront dévoilés au cours du lancement, au congrès Boréal.

Oh, et je le mentionnais dans les commentaires du billet précédent, mais j'ai reçu la confirmation que l'AFEA (Association Facultaire des Étudiants en Art) nous avait accordé notre demande de subvention. En considérant que l'AEmel (Association Étudiante du modules d'études littéraires) a aussi accepté notre demande, ça veut dire peut ou pas de problèmes d'argent pour la prochaine année de la revue, et même, possiblement, des profits (si nous dépassons nos projections de ventes), ce qui nous permettrait d'améliorer encore un peu plus la publication. Hourra !

4/01/2008

Couverture du numéro 19, enfin!

Je vous ai fait languir, je sais, mais le temps est à la réjouissance, pas à la rancune. Voici la couverture du #19 de Brins d'éternité. (Nous y apporterons quelques modifications encore, mais ça devrait ressembler à ça)



Cliquez pour agrandir

C'est donc Philippe-Aubert qui gagne un oeil dans le formol pour ses capacités d'observation et de déduction: il s'agit bien d'un "personnage accroupi, [...] avec des ailes, style ange en flammes ou phénix nouveau genre." Félicitations!

Certains ont aussi remarqué l'étrange ressemblance entre le personnage illustré et cette chère madame C. Majuscule, alias Carmélie Jacob, notre jolie directrice artistique et correctrice. Non, il ne s'agit pas d'un poisson d'avril, mais bien d'une initiative de l'illustrateur, Bruno Laurent, qui a décidé de nous surprendre et d'immortaliser Carmélie, en s'inspirant, justement, de la photo disponible sur le site de Brins d'éternité.



Drôle, quand même.

Outre le passage à la couverture couleur, le #19 marque aussi d'autres changements pour Brins d'éternité. Je vous en reparle plus détail vendredi.

Je profite aussi de l'occasion pour annoncer officiellement le sommaire du #19: comme vous pouvez voir, il contient des fictions de Romain Lucazeau (notre auteur européen du numéro), Alexandre Lemieux et Dominic Bellavance (avec une nouvelle qui se situe dans l'univers du Continent-Coloré). Du côté des articles, Josée Boudreau mène une entrevue avec Claude Bolduc, et Marc Ross Gaudreault termine sa trilogie d'essais sur les maîtres du fantastique en beauté avec une étude de la mise en abyme chez Borgès.

Le numéro 19 paraîtra en début mai prochain. Le lancement aura lieu au Congrès Boréal.

3/29/2008

Teaser

Et non, ce n'est pas aujourd'hui que je vous montre la couverture du numéro 19 de Brins d'éternité. Mais pour vous faire patienter, je vous en dévoile un extrait, un teaser, quoi:



Que représente l'image complète, à votre avis? Est-ce un oiseau, un avion, Superman? Le débat est ouvert.

(Aux rares élus qui ont déjà vu l'image: chut. Laissez les autres lancer leurs idées farfelues.)

**Ajout**

Et voilà, le dernier indice. L'image complète sera dévoilé au cours de la journée de demain. Désolé pour la disparition soudaine de ce billet, c'est de ma faute, mais je ne pensais pas que ça aurait cet effet. Je ne recommencerai plus, promis.


Indice #1
Indice #2
Indice #3

3/26/2008

La méthode Snowflake, jusqu'à présent

J'avais déjà parlé, il y a quelque temps, de cette méthode d'écriture et de mon désir d'essayer de l'appliquer pour l'une de mes nouvelles fantastiques. Voici où j'en suis.

Premièrement, je n'ai pas appliqué la méthode jusqu'au bout, et je n'ai pas l'intention de le faire pour ce texte. Je me suis arrêté à la troisième étape, celle qui consiste à développer une fiche pour chaque personnage important de l'histoire. Le problème, c'est que je n'ai qu'un personnage vraiment principal, un semi-important et deux tout à fait secondaires. Après avoir fait la fiche du personnage principal, je trouvais que les autres tenaient surtout de la redondance, et j'ai arrêté. Il est évident, cependant, qu'avec une histoire plus complexe (celle d'un roman, par exemple, ou d'une nouvelle à la narration plus tordue), l'exercice aurait été tout à fait pertinent. Mais ici...

Même si je n'ai pas (encore) écrit le début d'une phrase dans ma nouvelle, la méthode m'a aidé à développer mon idée, à placer quelques détails importants qui me permettront de donner un certain ton au texte, une direction particulière. Maintenant, par contre, je sens que je suis rendu au stade de l'écriture.

L'expérience avec la méthode Snowflake, même partielle, m'a donc été bénéfique. Reste à voir si je serai suffisamment satisfait du résultat final pour...

Et... Pour la couverture du numéro 19, je sais, je vous fais languir, mais ça s'en vient! C'est déjà très présentable, mais que voulez-vous, on est maniaque, on bichonne, on retouche, et puis bon, le perfectionnisme, ça prend du temps.

3/23/2008

Googlé

Peut-être avez-vous remarqué que, depuis une dizaine de jours, je me suis inscrit à sitemeter (l'icône est visible tout en bas de la page). Je dois avouer que je m'amuse avec ce bidule, notamment en regardant de quel pays viennent les visiteurs. En fait, le terme visiteur n'est pas tout à fait exact: sitemer semble compter comme une visite les fois où mon blog apparaît lors d'une recherche sur Google, même si l'internaute ne se rend pas sur La Saveur du moi.

Ce qui est absolument fascinant, par contre, c'est que j'ai accès aux mots utilisés dans le moteur de recherche pour parvenir jusqu'à mon site. On y trouve des petites perles. Par exemple, "recette scatophile" mène (avec une certaine dose de patience) à une critique d'un court métrage que j'ai vu l'été dernier à Fantasia; "définition de plaisir" conduit à un récit de mes déboires de boisson; "traduction de la langue inconnue" (ça ferait un bon titre de nouvelle, non?) renvoi à une réflexion sur la représentation et la traduction des langues extra-terrestres en science-fiction...


***Ajout***

Tiens, un autre qui est pas mal: "bateau dans le clair obscure" qui mène à... Vous verrez bien.